Ca devient souvent n'importe quoi, ça se perd. Ca se prend pour quelqu'un d'inoubliable, ça fait pas longtemps et ça devrait être énorme ?
Ca devient con, ça en devient même inventé, ou réinventé.
C'en est aucun cas dégradant pour moi, pour personne, c'est juste personnel, tire des conclusions de rien si tu le souhaite. Je m'en fout. Ce n'est plus douloureux et rien d'exceptionnel, ça l'était surtout. C'est la renaissance, c'est nouveau, frais, pas aussi marquant enfin, je m'éclate souvent, parfois non, mais n'en parlons pas, je me souvient.
Y'a rien a en dire, rien. Seule,non, plus, mais cette impression quand même, persiste. Beaucoup de choses, mais à se souvenir je ne sais plus en fait. Pus rien n'est intact, pas mal de choses se perdent, une probable amitié, surtout, le pire à mes yeux cette fois la.
Des choses que l'on ne pense pas vraiment, juste pour le dire, juste pour blésser, et aussi pour se convaincre que l'on a aucune conscience, mais c'est faux. Chacun la sienne, chacun les siens, j'ai les miens comme ils ont surement les leurs. C'est surtout ça qui a compté, si tu veux faire comme ça, fais le. Je suis censée l'accepter, mais rien d'autre à faire.
Des valeurs non respectées, convictions ...oubliées, et ça se dit respectable, inconsciamment meilleur, mais c'était à prévoir. Pourquoi le crier ? Ne pas confondre deux mondes, le sien et les autres.
C'est devenu normal, ce nouveau quotidien, mais ce n'est jamais une routine. Fragile,mais incassable, se reconstruit, seule.
Le blanc n'est pas une couleur, mais le blanc ne cache rien, rien à recouvrir, rien de bien indéscriptible, rien d'inexpliquable, d'inexpliqué.
L'ignorance est connue, et désormais rien n'est plus assourdissant que le silence. Fausses impressions, elle me regarde, mais me passe à travers, elle ne l'est pas vraiment, je ne l'ai jamais été, en tout cas pour elle...Que dire des autres ? Mais habituée, l'écoute se mérite ?
La pitié éveille, pas pour longtemps, ça ne suffit pas, donc aucune envie d'en parler à n'importe qui, car aucun intêret en fait à le faire.. Je n'ai plus si facilement confiance, personne n'est garanti sans souffrance.. Je ne donne pas en deux phrases, en deux mots, en deux mois.
Ne pas croire non plus, que rien ne compte autant voir plus, fausses impressions, mais pas les miennes.
Ca ne se crée, ça ne se forme pas aussi facilement. Mais on y croit pendant un temps. Commun.
Plus rien n'est intact.*Personne ne pourra nous voler nos souvenirs !
A part peut être le dégout .
Pourquoi chercher...? A gacher le meilleur...quand il n'y a aucune preuve, et que c'est faux...même si on est persuadé du contraire.. Et surtout, pourquoi attendre 3mois? Je ne cherche plus ces réponses.